Pestilence 1

Sortie VF le 13 décembre 2019

Présentation de l'éditeur : chez Collection Infinity

Ils sont venus sur terre – Pestilence, Guerre, Famine et Mort.

Chevauchant leurs effroyables destriers, les quatre cavaliers ont parcouru le globe, avec chacun le pouvoir d'anéantir l'humanité. Ils sont venus sur terre... pour nous éliminer tous.

Quand Pestilence se dirige vers sa ville, Sara Burn n'a qu'une seule certitude : tous ceux qu'elle connaît, tous ceux qu'elle aime, vont mourir. À moins, bien sûr, que le cavalier aux traits angéliques ne soit arrêté avant.

Et c'est exactement ce qu'elle espère accomplir lorsqu'elle tire sur la créature démoniaque et la jette à bas de sa monture. Dommage que personne ne l'ait informée que Pestilence ne peut être tué. Le cavalier – bien vivant et extrêmement furieux – la retient maintenant prisonnière et a hâte de la voir souffrir.

Pourtant, après des semaines passées à ses côtés, les sentiments qu'il éprouve pour elle, et ceux qu'elle ressent pour lui, deviennent de plus en plus confus.

Sara a peut-être enfin l'opportunité de sauver le monde... mais son cœur, lui, a de fortes chances d'y rester.

L'avis d'Izabulle : 

Pestilence n'est pas un livre d'urban fantasy comme les autres. Tout d'abord, parce que nous sommes plongés dans un monde dystopique et que cet univers apocalyptique associé à des êtres surnaturels, fonctionne parfaitement bien.
Les 4 cavaliers sont à l'origine de la destruction de l'humanité  et tout le monde est dans le même bateau. Il n'y a pas d'humains vivant leur vie tranquillement de leur côté et les autres qui font la connaissance de Pestilence. Ce monde détruit est donc hostile et Pestilence aura d'autres ennemis que Sara sur sa route.
Même si la romance entre Sara et Pestilence est au centre de l'histoire, elle n'est pas du tout évidente de prime abord. Le roman commence assez rapidement et sur une scène d'action où Sara tente d'abattre Pestilence. Le contexte est plutôt violent et secoue, d'autant que l'on sent que Sara n'est pas une guerrière et qu'elle tente juste d'arrêter le fléau qu'est Pestilence
Quand ce dernier fait de Sara sa prisonnière, il se comporte avec elle comme un vrai tortionnaire. Il souhaite la faire souffrir et sa haine à son égard connaît une seule limite : la garder en vie, pour mieux faire perdurer sa souffrance.
Aussi, vous l'aurez compris, la romance va mettre beaucoup de temps à s'installer, mais c'est ce qui va la rendre crédible et si belle.
Malgré son état d'être surnaturel, froid et lisse, Pestilence va évoluer au contact de Sara. Alors qu'il ressent déjà la douleur et la rage, pourrait-il découvrir à son tour l'amour et la joie ?
Cette histoire dégage une ambiance assez noire, où nous suivons Sara et Pestilence dans leur chevauchée morbide pour disséminer la Peste sur leur passage. Nous vivons en autarcie avec ce couple totalement improbable, mais tellement touchant. 
Je me suis plusieurs fois questionnée sur la façon dont l'auteur allait mettre fin à son histoire et je reconnais qu'elle s'en sort plutôt bien, avec une fin ouverte sur le tome suivant.
Le second tome portant sur le cavalier de la guerre est prévu le 13 mai 2020 et je sais que je ne manquerai cette sortie pour rien au monde.
Coup de coeur.  <3 
Vous pouvez également retrouver l'avis d'Evenusia : ICI