Abraham Lincoln : chasseur de vampires de Timur Bekmambetov
Sortie en salles le 11 juillet 20112
Synopsis :
Abraham Lincoln: Chasseur de Vampires dévoile la vie secrète d’un des plus grands présidents des Etats-Unis, mais aussi l’histoire cachée qui a forgé toute une nation. L’œil neuf et l’énergie viscérale des réalisateurs visionnaires Tim Burton et Timur Bekmambetov (Wanted) donnent corps au mythe sanglant des vampires, imaginant Lincoln dans le rôle du plus grand chasseur de morts-vivants de l’Histoire.
Bande annonce :
Prometheus de Ridley Scott : affiche et bande-annonce
Synopsis :
Ridley Scott, réalisateur de “Alien” et “Blade Runner”, retrouve le monde de la science-fiction dont il est l’un des pionniers les plus audacieux. Avec PROMETHEUS, il créé une mythologie sans précédent, dans laquelle une équipe d’explorateurs découvre un indice sur l’origine de l’humanité sur terre. Cette découverte les entraîne dans un voyage fascinant jusqu’aux recoins les plus sombres de l’univers. Là-bas, un affrontement terrifiant qui décidera de l’avenir de l’humanité les attend.
La bande-annonce en VOST :
Martha Marcy May Marlene de Sean Durkin
Écrit et réalisé par Sean DURKIN. Avec Elizabeth OLSEN, Christopher ABBOTT, Brady CORBET, Hugh DANCY, Maria DIZZIA, Julia GARNER, John HAWKES, Louisa KRAUSE, Sarah PAULSON
Synopsis :
Après avoir fui une secte et son charismatique leader, Martha tente de se reconstruire et de retrouver une vie normale. Elle cherche de l’aide auprès de sa sœur aînée Lucy et de son beau-frère avec qui elle n’avait plus de contacts, mais elle est incapable de leur avouer la vérité sur sa longue disparition. Martha est persuadée que son ancienne secte la pourchasse toujours. Les souvenirs qui la hantent se transforment alors en effrayante paranoïa et la frontière entre réalité et illusion se brouille peu à peu…
Mon avis :
Un premier film pour le réalisateur Sean Durkin, un premier rôle à l’écran pour Elisabeth Olsen, un prix de la mise en scène à Sundance, un prix regard jeune à Cannes et un sujet original : Martha Marcy May Marlene tient-il toutes ses promesses de départ ?
Je ne sais pas ce que vous en pensez mais j’ai personnellement toujours eu un peu de mal avec les films dont le titre est imprononçable ou difficile à mémoriser. Ce défaut donne souvent à l’œuvre un aspect insaisissable qui installe une certaine distance ne serait-ce que pour faire fonctionner le bouche-à-oreille.
Martha Marcy May Marlene se dote heureusement d’un sujet très intéressant. La secte du film est en effet profondément contemporaine. Il ne s’agit pas ici d’un groupuscule religieux mais d’un mouvement séparatiste qui veut simplement vivre à l’écart de la société, à la campagne. D’ailleurs, il est frappant de constater que lorsque Marcy May veut s’enfuir, on ne la retient pas. Ceci montre bien qu’une secte est avant tout une prison mentale qui sait créer chez ses membres une dépendance en exploitant un manque, l’absence des parents par exemple.
L’ingéniosité de la mise en scène réside dans le parallélisme de deux moments chronologiquement différents. Martha tente de vivre une nouvelle vie chez sa sœur aînée mais des souvenirs de la secte reviennent la hanter si bien qu’elle en arrive à confondre passé et présent.
Cet effet de mise en scène s’essouffle malheureusement au tiers du film et devient même gênant. Sans cesse trompés, nous n’arrivons jamais véritablement à ressentir les angoisses ou les émois de Martha. De surcroît, le film est trop long et l’absence de progression finit par lasser.
Les honneurs reviennent malgré tout à Elisabeth Olsen. Son jeu d’adolescente équivoque et candide est soigné. Elle traduit parfaitement à l’écran la virginité de l’enfance face à des figures complexes adultes, voire masculines. John Hawkes en tant que gourou paternaliste à la fois brutal, sévère et séduisant est définitivement le second atout du film.
Martha Marcy May Marlene est donc un premier essai courageux mais déséquilibré au style minimaliste. On se laissera toutefois séduire par la seule musique du film, « Marcy’s song », interprétée dans une scène par John Hawkes lui-même. De loin ma préférée.
Chronique de Vladimir pour Les Chroniques d'Evenusia
La Bande annonce
Marcy's song
Affiche officielle de Bel Ami avec Robert Pattinson et Uma Thurman

The Hunger Games : l'affiche finale US
Chronicle de Josh Trank
Sortie en salles le 22 février 2012
Synopsis :
Trois lycéens se découvrent des superpouvoirs après avoir été en contact avec une mystérieuse substance. La chronique de leur vie n'a désormais plus rien d'ordinaire...
Ils utilisent d'abord leurs nouveaux pouvoirs pour jouer des tours à leur entourage, mais rapidement tout commence à échapper à leur contrôle et leur amitié est mise à rude épreuve lorsque l'un d'eux révèle son côté le plus sombre.
Avec Dane DeHaan, Michael B. Jordan, Alex Russell et Michael Kelly.
Chronique du film THE DARKEST HOUR de Chris Gorak
Sortie en salles le 11 janvier 2012
Synopsis :
Sean et Ben sont à Moscou pour affaires, confrontés à un univers d’argent et de pratiques sans scrupules. Natalie et Anne s’y trouvent en escale involontaire alors qu’elles avaient prévu de se rendre au Népal. Les quatre jeunes gens se rencontrent par hasard dans la boîte de nuit la plus branchée de la ville où ils croisent Skylar, un homme d’affaires suédois qui a arnaqué Sean et Ben.
Ce haut lieu qui attire puissants et personnalités en vue bascule dans la terreur lorsque des aliens attaquent…
Après avoir vécu terrés quelques jours dans les sous-sols, les cinq survivants ressortent et découvrent une ville déserte. Le monde semble immobile alors qu’une force terrifiante et invisible les guette… S’ils veulent avoir une chance de survivre, ils vont absolument devoir découvrir qui sont ces êtres venus d’ailleurs et ce qu’ils veulent. C’est à ce prix qu’ils pourront les combattre, s’ils en sont capables…
Crédits photos : Twentieth Century Fox 2011
Mon avis :
The Darkest Hour est une belle surprise s’appuyant sur un concept scénaristique original tout en respectant les codes du film catastrophe.
A première vue, le film pourrait s’avérer repoussant en raison de son registre apocalyptique trop souvent utilisé dans les films américains. Mais ce n’est sans compter la maîtrise de son réalisateur Chris Gorak. En effet, le genre ne lui est pas inconnu. Déjà son premier film catastrophe Los Angeles : Alerte maximum installait une atmosphère particulière, proche de la paranoïa et de la claustrophobie. De plus, un soin tout particulier a été accordé à l’identité visuelle de The Darkest Hour, ce qui est non sans rappeler le travail effectué par le même Chris Gorak en tant que directeur artistique sur Fight Club ou Minority Report.
L’originalité du film réside assurément dans la manière de représenter la menace extra-terrestre invisible. Le fait de ne pouvoir l’appréhender ne fait que renforcer l’angoisse des personnages et donc du spectateur. On peut simplement distinguer la présence de ces envahisseurs à travers les faisceaux d’énergie qu’ils dégagent, les déformations de l’air et les appareils électriques qu’ils activent sur leur passage. Le concept est simple, efficace et intelligemment décliné tout au long du film. On se surprendrait presque de temps en temps à désirer la mort de nos compères humanoïdes pour apprécier l’esthétique des effets spéciaux lorsqu’un corps est réduit en cendres !
Crédits photos : Twentieth Century Fox 2011
Bien évidemment, le film empreinte certains passages incontournables du genre. Le décor urbain et désertique de Moscou est ainsi très largement inspiré de 28 jours plus tard. Néanmoins, vider la place rouge de tous ses touristes est en soi une prouesse technique, du moins à l’écran l’illusion est totale ! Les personnages évoluent selon une progression nivelée sur un terrain de jeu bien délimité à l’image d’un jeu vidéo. On notera également que la fille hystérique et l’homme qui préfère la jouer en solo n’ont, comme l’on peut s’en douter, qu’une durée de vie très courte dans le film.
Crédits photos : Twentieth Century Fox 2011
Heureusement, grâce à son rythme haletant, le film n’a jamais le temps de se perdre dans des intrigues secondaires souvent prévisibles (amoureuses ou autres) qui pourraient l’éloigner de son sujet principal. On appréciera la présence d’Emile Hirsch, assez rare à l’écran depuis Into the wild, mais tout à fait crédible dans le rôle du héros qui se révèle et se surpasse dans les situations exceptionnelles.
Crédits photos : Twentieth Century Fox 2011
L’utilisation de la 3D est complétement justifiée : le champ électrique dégagé par les ennemis déborde de l’écran et vient terrifier le spectateur qui aimerait garder un peu plus ses distances. Ils nous arrive même de rire lorsque fusent les répliques cinglantes de patriotes russes.
The Darkest Hour est donc un film catastrophe surprenant à bien des égards. Son scénario, concis et ingénieux, est un premier essai signé Jon Spaihts. Ceci mérite d’être salué et semble plus que prometteur pour sa deuxième œuvre de science-fiction : Prometheus !
Chronique de Vladimir pour les Chroniques d'Evenusia
Nouvelle image de Peeta et Katniss dans The Hunger Games
La Dame en Noir avec Daniel Radcliffe
L'affiche française
L'affiche internationale
Une bande-annonce inquiétante (VF)
Sortie en salles le 14 mars 2012
Synopsis :
Arthur Kipps, un jeune avocat, est chargé de se rendre dans un village pour retrouver des papiers d'un client tout juste décédé. Isolé dans sa maison à la recherche des papiers, il découvre des secrets tragiques et s'inquiète de voir apparaître une femme habillée en noir devant lui.
Nouvelles images de Katniss dans The Hunger Games



























































