Trailer du dernier tome de la Saga Hush Hush : FINALE
Legend - Tome 1 de Marie Lu
Résumé de l’éditeur : chez Castelmore
June est un prodige. À quinze ans, elle fait partie de l'élite de son pays. Brillante et patriote, son avenir est assuré dans les hauts rangs de l'armée. Day est le criminel le plus recherché du territoire. Né dans les taudis qui enserrent la ville, il sévit depuis des années sans que les autorités parviennent à l'arrêter. Issus de deux mondes que tout oppose, ils n'ont aucune raison de se rencontrer... jusqu'au jour où le frère de June est assassiné. Persuadée que Day est responsable de ce crime, June se lance dans une traque sans merci... Mais est-elle prête à découvrir la vérité?
Mon avis :
Il est des dystopies qui se placent directement en tête et sortent du lot. C’est le cas pour ce premier tome de la trilogie LEGEND. Si la trame de l’histoire n’est pas franchement originale, ce sont les deux personnages, June et Day, portés par le style de l’auteur, qui rendent cette dystopie captivante. L’écriture est soignée, il n’y a pas de longueurs et pas de détails superflus. On rentre rapidement dans le vif du sujet et l’action démarre aussitôt. D’ailleurs le récit en alternance des deux points de vue de nos deux héros accélère également le rythme.
Les évènements développés dans le roman sont très réalistes et l’histoire se déroule dans un futur proche où l’Etat Militaire semble avoir pris le pouvoir. C’est un climat dur et strict et même si le développement est assez prévisible, l’auteur n’a pas choisi la facilité et n’hésite pas à créer des situations dramatiques qui rendent poignant le récit. On s’attache rapidement aux différents personnages autour de nos héros : il y a une belle atmosphère de fraternité et d’amitié avec de vraies valeurs et des liens familiaux très émouvants.
Day et June sont tous deux d’une intelligence au-delà des normes. Ils évoluent chacun dans des milieux sociaux très différents qui exploitent leurs facultés à des fins complètements opposées. De cette opposition va naitre une attirance réciproque mais de nombreuses embûches vont les séparer, créant ainsi un véritable fossé entre eux. Ils vont être confrontés à des épreuves difficiles qui les feront commettre des erreurs irréversibles qui les confronteront l’un à l’autre.
Un récit captivant qui vous tiendra en haleine jusqu’à la fin. LEGEND a rejoint la liste des romans qui seront bientôt portés à l’écran car les droits cinématographiques ont été achetés par CBS.
Retrouvez mon interview de Marie Lu, l'auteur de Legend, chez Onirik.net
Trinity Harbor Tome 2 : Un été à Trinity de Sherryl Woods
Résumé de l'éditeur : collection Prélud' chez Harlequin
Stop ! Jenna en a plus qu’assez de jouer les secrétaires pour son père, riche promoteur de Baltimore. Alors, elle se lance un défi. Mais, pour réussir, il lui faut impérativement obtenir le soutien de Bobby Spencer, l’homme d’affaires influent sans lequel rien ne se fait à Trinity Harbor. Celui qui commande à la pluie et au soleil, ou presque. Celui qui, aussi, exaspère Jenna en ignorant royalement ses innombrables appels ! Comment attirer enfin l’attention de cet homme ? Soudain, une idée germe dans l’esprit de Jenna ! Avec un peu de chance, elle vient de trouver un moyen efficace de provoquer une rencontre avec l’inaccessible Bobby. Efficace, mais totalement fou…
Mon avis :
Sherryl Woods maîtrise incontestablement les intrigues qui prennent place au cœur des petites villes américaines. Si vous êtes friands de ce style et de tout ce que cela comporte de ragots, mesquineries et complots de famille, vous devriez y trouver votre compte.
Dans ce deuxième volet nous apprenons que le frère de Daisy (voir son histoire dans le tome 1), Bobby, souhaite aménager la promenade de Trinity Harbor. Bien sûr, c’est sans compter sur le Maire qui préfèrerait y bâtir des hôtels luxueux plutôt qu’une promenade familiale. Jenna est une jolie rousse pleine de peps qui veut prouver à son père et à ses frères qu’elle est capable aussi bien qu’eux de mener un projet à bien. Elle s’est mise en tête d’obtenir le contrat pour aménager la promenade. Pour cela, elle va s’installer à Trinity Harbour avec sa fille de 9 ans. Le père de Bobby, M. King, personnage influant et fondateur de la ville, n’y voit là qu’un excellent moyen de caser son fils et il va, une fois de plus, mettre son grain de sel dans cette histoire.
Si le sujet paraît alléchant, il est malheureusement traité avec une bonne dose de lourdeur. Certains complots semblent absurdes et leur découverte nous laisse perplexe alors qu’elle ne fait aucun effet à nos héros. Leur manque de réactivité surprend alors qu’il s’agit de faits cachés pendant plusieurs années et impliquant des personnes proches. Quant à la liaison entre Bobby et Jenna, constamment retardée sous prétexte de la signature du contrat d’aménagement de la promenade, n’en finit pas de se mettre en place. Cette lenteur finit par nous ennuyer car si attirance il y a, la tension sensuelle finit par retomber. Si on ajoute tous les personnages qui viennent se mêler de cette idylle naissante, le côté cocon-douillet de la station balnéaire qu’on aimerait voir comme un havre de paix a plutôt tendance à nous faire fuir. Pourvu que le troisième tome consacré à l’insaisissable Tucker trouve enfin de quoi nous séduire.
Merci à Onirik pour cette lecture.
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Interview de Rian Johnson, réalisateur de Looper
Jeudi 18 octobre 2012 dans les Salons de l'Hôtel Royal Monceau: Projection en avant-première du film Looper suivie d'une série de Questions/Réponses avec le réalisateur Rian Johnson
Lorsqu'il ouvre son intervention, Rian Johnson – avec son look de geek premier de la classe – désamorce immédiatement l'image du réalisateur un peu prétentieux que certains critiques lui avaient prêtée lors de la sortie de Brick, son premier long-métrage, en raison d’une mise en scène très maîtrisée et de plans très soignés (Looper, à cet égard, confirme le goût de son auteur pour la sophistication de la réalisation) : il commence par souligner que Looper est avant tout un film de genre assumé et un pur popcorn movie.
Ce qui ne l’empêche pas d’être réfléchi : interrogé sur le thème dominant du film, Rian Johnson indique qu’il s’est efforcé d’articuler Looper autour du concept de dualité – Joe jeune (Joseph-Gordon Levit) face à Joe âgé (Bruce Wilis), la violence de la ville face à la paix de la campagne, les relations « familiales » au sein de la mafia face à la relation de Sara (Emily Blunt) avec son fils (Pierce Gagnon)…
Interrogé ensuite sur ses influences – nombreuses et identifiables dans le film – le réalisateur cite d’abord les mangas Akira et Dômu de Katsuhiro Otomo mais aussi des films, tel que Blade Runner, ainsi que le réalisateur Sam Raimi, notamment pour sa façon ludique de filmer qui, comme dans Looper, peut suggérer un trait d’humour noir par un choix d’angle de vue ou un par un simple traveling.
Rian Johnson répond ensuite, avec une bonne humeur communicative, aux inévitables questions « explication de texte » que suscite toute histoire impliquant un voyage dans le temps et un paradoxe temporel. Il évoque enfin des aspects plus techniques : le choix du casting ; la facilité à convaincre Bruce Willis de tourner ce film ; les contraintes qu’impose un budget d’environ 30 millions de dollars, bien loin de celui de n’importe quel blockbuster.
Rian Johnson s’attarde d’ailleurs sur la façon dont ont été débloqués les financements, alors pourtant que Looper est une œuvre totalement originale – fait devenu rare dans la production hollywoodienne actuelle, ainsi que le souligne très justement le modérateur du débat (de chez Mad Movies) : il a suffi d’accoler le nom de Bruce Willis à « film de science-fiction » pour que les producteurs signent… sans même avoir lu le script.
Article rédigé par Block pour les Chroniques d'Evenusia
Le trailer animé de Looper
Notre avis sur l'avant-première de Looper : ICI
Post du Week-end n° 50 !
L'ascenseur arrive. Nous sommes seuls. Soudain l'ambiance se charge d'électricité. Je respire plus vite. Mon coeur s'emballe. Il se tourne légèrement vers moi. Ses yeux ont viré à l'ardoise. Je me mords la lèvre.
- Oh et puis merde pour la paperasse.
Il me pousse contre le mur, m'agrippe les deux mains, et les cloue au-dessus de ma tête tout en m'immobilisant avec ses hanches. De sa main libre, il m'attrappe par les cheveux et tire dessus pour me renverser la tête en arrière ; il écrase ses lèvres sur les miennes. C'est presque douloureux. Je gémis, livrant passage à sa langue qui en profite pour explorer ma bouche. Je n'ai jamais été embrassée comme ça.
Anastasia Steele et Christian Grey - Cinquante Nuances de Grey
Outpost : Black Sun de Steve Barker
sortie le 2 novembre 2012 en DVD/BLU RAY/VOD
Synopsis :
1945. Fin de la 2nde Guerre Mondiale, Klausener, un scientifique allemand, développe une nouvelle technologie terrifiante qui a le pouvoir de créer une armée de Nazis immortels.
Retour au présent, une force de l’OTAN est déployée en Europe de l’Est où un ennemi cruel massacre sans pitié chaque personne qu’il trouve sur son passage. Helena, la détective qui travaille sur le dossier du célèbre criminel de guerre Klausener, découvre que c’est l’armée indestructible de zombies nazis qui est à l’origine de ces massacres. Avec l’aide de Wallace, un homme qui a passé des années à traquer les secrets des Nazis, ils vont s’associer à une équipe des forces spéciales pour vaincre l’ennemi au-delà de ses limites. Leur mission : détruire définitivement cette armée diabolique et empêcher l’arrivée menaçante d’un 4ème Reich…
L'avis de Swann :
Ca aurait pu être un mauvais jeu-vidéo shoot em up, ce qui n'aurait pas été très grave mais "Outpost-Black Sun'' est une suite du premier volume ''Outpost'' réalisé en 2008, par le même Steve Barker. Autant le premier film était jouissif avec beaucoup de trouvailles et nous envoyait dans la tronche tous les bons codes de films de Zombies autant celui-ci donne la leçon d'un ratage assez complet.
Dans ce genre de séries, on sait tous que les scénaris tiennent sur des minis marque-pages mais ici rien ne colle : filmé à la vitesse du son et beaucoup trop sacadé, on ne voit jamais clairement se qui se passe dans les scènes d'action, ce qui est genant dans ce genre de films.
Quant à nos amis acteurs-zombie, ils font le max mais le problème c'est qu'ils font aussi peur que dans une histoire de oui-oui. En prime, nous n'avons même pas le droit à une bonne scène de gore pour nous faire frémir. Hormis les décors et quelques scènes de Gun Shot rien n'arrive à sauver ce deuxième film.
Je vous ferai grâce du dénouement final qui nous annonce un troisième volet. Par pitié Monsieur Steve Barker, si vous prenez les commandes du volume 3, reprenez les idées du premier volume et regardez quelques épisodes de The Walking Dead. On ne sait jamais ça pourrait vous servir...
Merci à Pauline et à SND pour ce visionnage en avant-première
Bad Blood : L'héritier rebelle de Raye Harris
Résumé de l'éditeur : collection Azur chez Harlequin
En entrant dans un casino de Nice, Jack croise le regard d'une employée, une jeune femme ravissante qui fait aussitôt naître en lui un désir brûlant. Et quand il se rend compte que la belle Cara Taylor, accusée à tort par son patron d'avoir voulu le voler, pourrait être en danger, il n'a plus qu'une idée : l'emmener loin d'ici pour la protéger. Et puisque Cara se retrouve désormais sans emploi, pourquoi ne pas lui proposer un travail : l'accompagner en Angleterre pour assister à ses côtés au mariage de son frère ? Une occasion qui pourrait lui permettre de montrer à Cara à quel point il la désire...
Mon avis :
Même recette que pour le tome 1 que j'avais lu précédemment (voir ICI). Jack est un homme riche et beau aimant dépenser sa fortune dans les Casinos. A l'image de ses frères, il a du mal à assumer un passé difficile qui revient constamment le hanter. Cara est une héroïne très fière qui gère seule sa vie depuis longtemps sans jamais faire appel à qui que ce soit. Ce cocktail est toujours agréable à lire même si l'histoire ne nous apporte rien de très original. L'avantage avec ce genre de sagas qui relatent l'histoire d'une fratrie, c'est que l'on découvre petit à petit chaque membre de la famille et qu'on prend plaisir à les retrouver à chaque tome. Ici, une partie de l'histoire se déroule pendant le mariage de Nathaniel, que nous avions découvert dans le tome 1. Jack va profiter de sa rencontre avec Cara pour l'emmener au mariage de son frère et éviter ainsi une confrontation directe avec les autres membres de sa famille avec qui il n'entretient que peu de relations.
Le style de l'auteur est vraiment agréable et on en ressort toujours avec une pointe de trop peu car du coup la mise en place de l'histoire est très rapide et on ne s'attarde pas vraiment sur le caractère des personnages. On suit avec plaisir l'idylle qui se noue entre nos deux héros alors que tous deux essaient, pour des raisons différentes, de résister à leur attirance respective. Jack a un côté séducteur auquel il n'a pas l'habitude qu'on lui résiste et malgré son attraction évidente pour Cara, il ne souhaite pas se projeter dans une liaison à long terme. Cara, elle, est pleine de rêves et sait que si elle succombe à Jack, elle se sera pour lui qu'une aventure de plus alors que ce dont elle rêve c'est qu'il soit son prince charmant.
Bad Blood est une saga que l'on suit avec plaisir. On peut également choisir de lire les tomes dans un ordre différent, ce qui ne gêne pas vraiment la compréhension de l'histoire.
Lu dans le cadre de Masse Critique Babelio et du Cercle des Lectrices Harlequin.
L'affiche officielle du film Warm Bodies (Vivants)
Shailene Woodley sera Tris (Breatice) Prior dans le film DIVERGENT
Alors que nous apprenions il y a quelques jours que la sortie du film DIVERGENT n'aurait lieu qu'en 2014, voici que nous avons enfin des nouvelles du casting du film !
Le rôle de Tris (Béatrice) Prior sera interprété par Shailene Woodley. Une bien jolie fille non ?











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